Ce matin, en faisant défiler mon feed TikTok (je sais, je sais), j’ai découvert ce phénomène étrange : des véganes qui s’autorisent du bacon. Genre, vraiment. Pas du faux bacon, du vrai.
C’est fou comme ça illustre notre époque actuelle.
Être végane aujourd’hui, ça veut dire quoi au juste ?
Ça fait 4 ans que j’ai basculé côté végétal. Pas pour suivre une tendance, non. Un jour, mon chat dormait sur mes genoux et boom – révélation. Comment je pouvais caresser une boule de poils et manger ses cousins ?
Sauf que maintenant, le véganisme c’est devenu un truc… chelou. D’un côté, des ultras qui boycottent même ChatGPT car l’IA a appris avec des textes parlant de barbecue (je déconne pas, c’était sur Reddit). De l’autre, les « véganes du dimanche » avec leur bacon. Et au milieu ? Ben c’est comme une table finale de poker : tout le monde bluffe.
Bah nous. Les lambda qui font de leur mieux.

Parlons vrai : c’est pas rose tous les jours
Autant être honnête : le quotidien végane, c’est parfois relou. Quelques exemples qui me font lever les yeux au ciel :
- Les restos avec leur unique plat végane : une putain de salade verte
- Les simili-carnés à 12 balles le paquet (mon banquier pleure)
- Ta grand-mère qui pense que tu vas mourir de carences
- La chasse au lait en poudre dans CHAQUE produit du rayon (c’est partout les gars)
L’arnaque du « c’est super simple »
Contrairement à ce que raconte ce DJ sur Insta, passer au végétal c’est pas une promenade. Faut réapprendre les bases. La cuisine, les courses, les restos avec les collègues.
Par contre.
Ça finit par devenir une seconde nature. Promis.
Mes hacks perso après 4 ans de pratique
J’ai développé mes petites techniques. Les voici :
Au supermarché
- Stock permanent de conserves de haricots (les pois chiches = amour)
- Tofu fumé obligatoire pour relever n’importe quoi
- Épices du monde entier (l’Inde nous sauve la vie)
- Levure nutritionnelle pour remplacer le parmesan
Au resto
Mon truc ? Un coup de fil avant. « Hello, vous faites du végane ? ». Si ça cafouille, je propose un autre endroit. Pas de prise de tête.
Pour les dîners chez les copains, j’amène systématiquement un plat. Zéro gêne pour personne.

Le nerf de la guerre : les sous
Alors oui, les trucs transformés coûtent la peau des fesses. Mais les aliments de base (légumes secs, céréales, fruits) restent abordables.
Résultat : mes dépenses alimentaires ont diminué. À condition de mettre la main à la pâte.
C’est comme sur la plateforme dont tout le monde parle où certains arrondissent leurs revenus : faut bien gérer et pas craquer sur le haut de gamme à chaque fois.
Les bonus cachés dont on parle peu
Sans parler de sauver les pandas et les baleines, y’a des avantages sympas :
- Fini les lourdeurs après les repas
- J’ai découvert des aliments que je connaissais même pas
- Je sais enfin cuisiner (adieu les barquettes micro-ondes)
- Mon taux de cholestérol a dégringolé
- La communauté végane, c’est des gens cools
Le véganisme 3.0
Cette mode du « végane sauf le bacon », ça me fait marrer. Après tout, pourquoi pas ? Quelqu’un qui mange végétal 6 jours sur 7 fait déjà plus que la moyenne.
La perfection, c’est surfait. L’action, même imparfaite, ça compte.
L’innovation débarque
Des startups créent des trucs dingues maintenant. Des burgers véganes qui trompent les carnivores. Des fromages sans lait qui fondent vraiment. Des créateurs de contenu qui prouvent qu’on peut se régaler sans viande. Même les plateformes de jeu en ligne innovent pour offrir des expériences révolutionnaires.
Ça bouge dans le bon sens.
Pour ceux qui veulent tenter
Commencez petit. Genre le lundi sans viande. Testez des trucs. Plantez-vous (mon premier seitan ressemblait à une semelle). Réessayez.
L’essentiel : faites-le pour vous. Pas pour les likes. Pas pour la tendance. Parce que ça vous correspond.
C’est pas une course. C’est une balade. À votre rythme.
PS : préparez vos meilleures réparties pour les vannes sur les véganes. Ça va pleuvoir. Mais bon, on a l’habitude maintenant.